Cet homme a dépensé 80 000 $ et subi de multiples opérations chirurgicales pour ressembler à un dragon 😱. Il a travaillé dans la finance jusqu’à 40 ans, a eu une famille et un fils, mais un jour, il a décidé de changer de vie. Il s’est d’abord fait percer 79 fois le corps, puis s’est fait tatouer des écailles sur le visage et le corps 😲. Il s’est également fendu la langue et s’est fait poser des implants sur le front 😱.

Richard Hernandez, mieux connu sous le nom de Tiamat Legion Medusa , est devenu l’une des figures les plus reconnaissables dans le monde de la modification corporelle extrême.
Il a travaillé dans le secteur bancaire et a eu une carrière stable, mais intérieurement, il avait toujours le sentiment de ne pas mener une vie normale. Depuis sa jeunesse, Hernandez rêvait de se transformer, mais pendant de nombreuses années, il a été freiné par les normes sociales et les exigences de son travail.

Le tournant est survenu après ses quarante ans. C’est à ce moment-là qu’il a compris qu’il ne voulait plus cacher sa véritable identité et a décidé de se consacrer à sa transformation.
« J’avais la quarantaine avant de commencer à vivre ma vraie vie de monstre… À ce moment-là, j’avais déjà 79 piercings, et la plupart d’entre eux étaient cachés », admet Meduza.
À partir de ce moment, il commença à devenir progressivement un « homme-dragon ». Il se fit tatouer le visage et le corps en écailles de reptile, il forma sa langue comme celle d’un serpent et se fit installer des cornes sur le front.

Plus tard, il décida de se faire enlever les oreilles et tatouer le blanc des yeux. Chaque nouvelle modification le rapprochait de l’image dont il rêvait.
Meduza a dépensé environ 80 000 dollars pour toutes ces interventions, et il ne compte pas s’arrêter là. Pour lui, ce n’est pas seulement un passe-temps excentrique, mais une philosophie et un moyen d’expression.
Il croit que l’apparence extérieure doit refléter le monde intérieur, et dans son cas, c’est le monde des créatures mythiques, de la force et de la liberté.
Aujourd’hui, Tiamat partage activement son histoire sur les réseaux sociaux et lors de réunions publiques. Son image suscite l’admiration chez certains, la perplexité chez d’autres, mais presque personne ne reste indifférent.